Le bien-être mental protège les os

Dernière mise à jour: février 2015 | 6402 visites
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news Les femmes bien dans leur tête bénéficient d’une meilleure santé osseuse et souffrent moins que les autres d’ostéoporose et dès lors de fractures.

L’association serait à la fois directe et indirecte. Directe, dans la mesure où le stress chronique, l’anxiété ou la dépression perturbent le bon fonctionnement de l’organisme, et ici du métabolisme osseux. Indirecte, dans le sens où le bien-être psychologique joue un rôle clé dans les comportements de vie, notamment en ce qui concerne le tabagisme et l’activité physique, deux paramètres importants pour la santé des os.

Cette équipe finlandaise (université Eastern Finland) a suivi quelque deux mille femmes d’âge moyen pendant une vingtaine d’années. Leur densité osseuse a été mesurée au début, à mi-parcours et à la fin. Parallèlement, les chercheurs ont déterminé par questionnaire l’évolution de leur degré de satisfaction générale par rapport à des critères comme les relations familiales et sociales, les centres d’intérêt, les activités de la vie quotidienne, la perception de leur état de santé physique et mental...

Le résultat montre que plus le degré de satisfaction est élevé, moins les femmes accusent une perte de leur densité osseuse, signe de développement d’une ostéoporose, avec les risques de fractures qui y sont associés. Le déclin ou l’amélioration du bien-être psychologique renforce ce lien : cela signifie que l’évolution du « score de bonheur » intervient de manière prépondérante, en particulier après la ménopause, lorsque les femmes sont beaucoup plus exposées à l’ostéoporose.

Les chercheurs considèrent dès lors qu’il est particulièrement important non seulement d’encourager les saines habitudes de vie, mais aussi de promouvoir le bien-être psychologique au quotidien des femmes avançant en âge.

Source: Psychosomatic Medicine (www.psychosomaticmedicine.o)
publié le : 27/02/2015 , mis à jour le 26/02/2015
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