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A quoi tient la solidité d’un couple ?

Dernière mise à jour: mars 2013 | 10806 visites
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news De nombreux facteurs interviennent dans l'équilibre d’un couple, en le confortant ou en le mettant à mal.

Et certains de ces éléments influent de manière très étonnante, plutôt inattendue. Un article publié dans une revue spécialisée en psychologie en aborde quelques-uns, avec des observations parfois surprenantes. On en retiendra quatre.

Les revenus. Une équipe américano-danoise s’est penchée sur cet aspect, sur base du suivi de quelque deux cents mille couples (mariés) pendant une période de dix ans. Que dit la statistique ? D’abord, que les hommes dont la partenaire gagne plus qu’eux sont davantage susceptibles de recourir à des traitements contre… la dysfonction érectile. Ensuite, que les épouses dont les revenus sont plus élevés que ceux de leur mari souffrent plus souvent d’insomnies et sont plus anxieuses (ce qui se traduit par une consommation supérieure d’anxiolytiques).
L'agressivité. Elle est en partie liée à la manière dont l’évolution du couple est envisagée, indique cette équipe américaine (universités du Kentucky et de Floride). Si la perspective est considérée comme positive - les heurts ponctuels étant inévitables -, cela réduit le risque de confrontations (voire de violence), en incitant les partenaires à sacrifier leurs propres intérêts et leurs égoïsmes pour le bien du couple.
La jalousie. On se doute que lorsqu’elle devient maladive, le couple en pâtit. Ce que montrent ces travaux de la Texas Christian University, c’est qu’elle influence aussi la parentalité. En fait, il semblerait que les hommes et les femmes intrinsèquement jaloux expriment moins de désir de parentalité, alors que les pères jaloux (cela ne vaut pas pour les mères) ont tendance à moins s’investir dans la relation avec leurs enfants.
L’humour. Des expériences dites de résolution de conflits montrent que les partenaires les plus anxieux recourent à un humour plus autodestructeur, avec des réponses négatives de la part du conjoint. A contrario, l’humour positif, celui qui met en valeur la complicité et l’attachement, donne les résultats les plus probants.

Des constats dans lesquels les uns se reconnaîtront, mais que d’autres réfuteront. En tout état de cause, il importe de les identifier, afin le cas échéant de demander une aide spécialisée.

[Source : Personality and Social Psychology Bulletin]


publié le : 20/03/2013 , mis à jour le 19/03/2013
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