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Flexitarisme : quels bienfaits pour la santé ?

Dernière mise à jour: décembre 2020 | 2864 visites
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news Le flexitarisme est une pratique alimentaire dont la base est végétarienne, mais qui autorise une consommation occasionnelle de viande. Quels sont les avantages pour la santé et à quoi faut-il faire attention ?

Le terme « flexitarisme » est la contraction de « flexible » et de « végétarisme ». Il s'agit en quelque sorte d'un semi-végétarisme : essentiellement des végétaux, et de la viande, du poisson, des oeufs et des produits laitiers, en quantités limitées, l'une ou l'autre fois par semaine.

On qualifie souvent de flexitarienne une personne qui a fortement réduit sa consommation de viande sans pour autant être devenue végétarienne. Comme il est relativement simple à respecter, ce régime alimentaire gagne en popularité, en tout cas sur son principe. Ainsi, près de la moitié des Belges (44%) consomment aujourd’hui moins de viande que par le passé. La santé est la principale motivation, suivie du bien-être animal et de l'environnement.

Avantages et précautions

Des études indiquent que le flexitarisme contribue à la perte de poids et à la réduction du risque de diabète de type 2 (DT2), de maladie cardiovasculaire et de certains cancers, notamment du côlon, du sein et de la prostate.

Étant donné que les flexitariens ne réduisent pas complètement leur consommation de viande et d'autres produits d'origine animale, ils sont moins susceptibles que les végétariens et les végétaliens de manquer de certains nutriments. Néanmoins, il est judicieux de vérifier les apports en vitamines (B12), fer, zinc et calcium, notamment. Il est conseillé d'inclure le soja dans l'alimentation, car il fournit des protéines de qualité équivalente à celle des protéines animales. Les céréales à grains entiers, les légumineuses, les graines et les légumes à feuilles vertes foncées contribuent à un bon apport en fer. Si nécessaire, des compléments alimentaires peuvent combler une carence.

Enfin, le flexitarisme contribue à la limitation de l'élevage intensif, responsable d'une part non négligeable des émissions de CO2, et qui menace la biodiversité, conduit à la déforestation, occupe beaucoup de terres agricoles fertiles et augmente la consommation d'eau. Et ce qui est bon pour l'environnement l'est aussi pour notre santé et celle des générations futures.

Voir aussi l'article : Vidéo - Quelle alimentation contre le cancer ?

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