L’optimisme c’est bien, mais trop, ça ne va plus

Dernière mise à jour: avril 2014 | 3142 visites
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news Voici une surprenante étude qui prend le contre-pied (en partie du moins) de beaucoup d’autres : le suivi sur une très longue période de quelque 1.500 adolescents montre que ceux qui étaient outrageusement optimistes durant leur jeunesse ont vécu moins longtemps que les autres.

En 1921, 1.500 adolescents américains ont été sélectionnés pour être suivis tout au long de leur existence dans le cadre d’une étude baptisée Longevity Project. Une somme colossale d’informations a été recueillie : relations, histoire familiale, loisirs, animaux de compagnie, études, activité professionnelle, service militaire, etc, etc.

Ces données ont commencé à être décortiquées voici quelques années et elles dévoilent progressivement des résultats assez surprenants. Ainsi, les enfants les plus joyeux, qui possédaient le sens de l’humour le plus prononcé, qui faisaient preuve d’un optimisme à toute épreuve, ont finalement vécu moins longtemps que les autres.

Les bienfaits du mariage


Les chercheurs tentent une explication : ces adolescents « outrageusement » optimistes ont sans doute couru, au fil des ans, davantage de risques pour leur santé, pour leur intégrité physique. En d’autres termes, cette approche insouciante de l’existence peut certainement aider à surmonter des crises ponctuelles, mais elle présente des risques potentiels à long terme.

Sur un autre plan, il se confirme qu’un mariage stable est la meilleure chose qui puisse arriver aux messieurs qui aspirent à la longévité. Il s’avère aussi que les hommes qui ne se sont jamais mariés vivent en moyenne plus longtemps que ceux qui ont divorcé (que ces derniers se soient ou non remariés). Quant aux dames, aucune différence, en termes d’espérance de vie, n'a été observée entre celles qui ont connu le même époux toute leur vie, et celles qui ont divorcé.


publié le : 10/06/2011 , mis à jour le 29/04/2014
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