Quelle alimentation pour la santé de votre cœur ?

Dernière mise à jour: mai 2018 | 4328 visites
vr-groenten-snijden-170_560_05.jpg

news Que faut-il manger pour réduire le risque cardiovasculaire ? Les régimes végétarien et méditerranéen ont montré leur intérêt : une excellente source d’inspiration pour chacun d’entre nous.

C’est tout l’intérêt de cette étude italienne (université de Florence) : mettre en évidence les aliments (ou les groupes d’aliments) bénéfiques pour la santé cardiaque. Les chercheurs ont réuni des personnes âgées de 18 à 75 ans pour des tests qui ont duré six mois. Pendant les trois premiers mois, les participants ont suivi soit un régime végétarien (incluant les œufs et les produits laitiers), soit un régime méditerranéen (abondance de fruits et de légumes, de légumineuses, de grains entiers, consommation régulière de poisson, relativement peu de viande, huile d’olive…). Lors des trois mois suivants, les régimes ont été inversés (méditerranéen pour les végétariens, végétarien pour les méditerranéens).

Que constate-t-on ?

• La perte de poids est similaire pour les deux régimes. Pas de différence non plus en ce qui concerne la masse grasse et l’indice de masse corporelle (IMC).

• Le régime végétarien est plus efficace en termes de baisse du taux de « mauvais » (LDL) cholestérol.

• Le régime méditerranéen s’accompagne d’une réduction plus forte du taux de triglycérides.

On notera aussi que l’adhésion à ces régimes est élevée, puisque 85% des participants ont été jusqu’au terme du suivi. Chacun peut s’inspirer de ces résultats, et constater que la santé cardiovasculaire bénéficie d’une consommation élevée de fruits et de légumes, de légumineuses, de grains entiers, de noix… (une caractéristique commune aux deux régimes examinés ici), avec une limitation de la viande (surtout celle riche en acides gras saturés), et un effort sur les apports caloriques.

Source: Circulation (http://circ.ahajournals.org)
publié le : 14/05/2018 , mis à jour le 13/05/2018
pub

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:

Non, merci