Pour impressionner les autres, misez sur la « power posture » !

Dernière mise à jour: novembre 2016 | 22979 visites
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news C’est tout simple et cela peut avoir des effets importants sur ceux qui vous écoutent : « la posture de puissance » est une vraie arme psychologique.

Cette attitude ne demande pas de gros efforts, mais peut-être un peu d’entraînement pour la maîtriser, et sans doute aussi une mise en condition pour ne pas avoir l’air de forcer sa personnalité. Cette « posture de puissance », alors beaucoup plus démonstrative, est commune chez les sportifs, en particulier lorsqu’ils viennent de remporter une victoire : le corps se dresse, le menton se relève, les bras s’écartent, les poings se serrent…, ils dominent. Les primates aussi procèdent ainsi, quand ils se mettent droit et bombent le torse.

Le magazine Le Point fait état d’une expérience réalisée par une psychologue de l’université Harvard, qui a entrepris d’évaluer l’impact de la « posture de puissance » en confrontant des candidats à un emploi et des recruteurs. La « power posture » repose sur plusieurs éléments : se tenir droit « en souplesse » (buste et tête), parler d’une voix posée (pas trop fort et pas trop vite) et écarter les bras (par exemple en posant les mains sur les cuisses ou les deux mains se touchant le bout de doigts ou doigts entrecroisés). La « posture d’impuissance », c’est le contraire : épaules affaissées, tête inclinée vers l’avant, bras repliés contre le ventre ou sur la poitrine, voix irrégulière… Ce sont des indications, bien sûr, qui intègrent des variantes, mais on comprend bien le principe.

L’issue des entretiens – une présentation personnelle d'une durée de cinq minutes - montre de manière très claire, souligne Le Point, que « la performance des participants qui se sont préparés à la « posture de puissance » est significativement meilleure. Et alors qu’il n’y avait pas d’influence sur le contenu du discours, les recruteurs ont exprimé leur penchant pour les candidats dits puissants ». On ne parle pas d’arrogance, de la manifestation d’un sentiment de supériorité, mais tout simplement de l’effet immédiat et très fort de deux ou trois adaptations. Evidemment, si le propos est inadapté, la posture ne va pas changer grand-chose, mais à qualités équivalentes, cela peut faire la différence.

Source: Le Point (www.lepoint.fr)
publié le : 18/11/2016 , mis à jour le 18/11/2016
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