Dyslexie : un nouvel outil de pronostic

Dernière mise à jour: janvier 2011 | 3625 visites
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news Grâce à l’imagerie médicale, une équipe de chercheurs américains est parvenue à démontrer que des particularités de l’activité cérébrale aidaient à surmonter les difficultés rencontrées par les enfants dyslexiques.

Des médecins de l’Université de Stanford (Californie) ont scruté le cerveau de vingt-cinq enfants dyslexiques, âgés de 11 à 14 ans. Ils ont observé que près de la moitié d’entre eux activaient certaines zones cérébrales spécifiques, plus souvent et avec davantage d’intensité que les autres jeunes patients. Trois ans plus tard, ils ont soumis ce même panel à des tests de lecture, et se sont rendu compte que les membres du premier groupe obtenaient, globalement, des résultats bien plus positifs. En d’autres termes, une corrélation objective a pu être établie entre l’activité cérébrale enregistrée au début de l’étude, et la capacité à surmonter par la suite les difficultés d’apprentissage liées à la dyslexie. Selon les auteurs, l’intérêt de ces travaux réside dans la perspective de développement de traitements permettant d’aider les enfants, qui n’en bénéficient pas, à renforcer ces mécanismes. L’étude a été publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).



publié le : 12/01/2011 , mis à jour le 14/01/2011
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