Maman, papa et bébé : en avant la musique !

Dernière mise à jour: novembre 2012 | 3476 visites
123-baby-muziek-koptel170_08.jpg

news Partager avec son bébé des expériences musicales contribue à améliorer ses capacités de communication, tout en l’apaisant.

L’élément crucial, c’est l’interactivité ; et les résultats de ces expériences conduites par une équipe de l’université McMaster (Canada) pourront inspirer de nombreux parents. Deux groupes d’enfants âgés d’un an ont été constitués, et suivis durant six mois. Les uns ont participé une fois par semaine, avec papa et maman, à des classes de musique interactive, avec notamment l’apprentissage de mises en scène de berceuses ou des séances de percussions et de chants, impliquant les enfants et les adultes. Les autres, toujours accompagnés des parents, ont pratiqué des jeux « classiques », sur fond musical d’ambiance.

A l’entame, les mômes présentaient une capacité de communication et un niveau de développement social similaires, et aucun n’avait intégré, auparavant, des classes de musique pour bébés.
Premier constat, attendu : les bébés qui ont participé aux séances interactives ont manifesté une sensibilité plus précoce et accrue à la musique, à la tonalité « juste ».
La seconde observation est plus étonnante, puisqu’il s’avère que le bénéfice va bien au-delà du champ de la musicalité. En effet, ces enfants présentent aussi de meilleures capacités de communication (notamment motrices) et se montrent plus souriants, plus calmes, plus faciles à apaiser, moins énervés lorsque les choses ne tournent pas comme ils veulent.
Ainsi que l’explique Santé Log, « la grande différence est donc liée à l’interactivité de l’expérience musicale ; une interactivité que les parents peuvent reprendre à leur compte en partageant, avec leur bébé, de simples jeux musicaux ».

Ces travaux ont été publiés dans les revues « Development Science » et « Annals of the New York Academy of Sciences ».


publié le : 13/11/2012 , mis à jour le 12/11/2012
pub

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:

Non, merci