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Pour bien vieillir, le moral est aussi important que le physique

Dernière mise à jour: mars 2013 | 3690 visites
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news Les personnes âgées optimistes vivent beaucoup mieux leur vieillissement, même si elles sont diminuées sur le plan physique.

Tout tient à la résilience, c’est-à-dire la capacité à affronter avec succès les déboires de l’existence, à faire face à l’adversité sans sombrer dans la détresse, dans le processus dépressif.

Une équipe de l’université de Californie (San Diego) a interrogé un groupe d’un millier de seniors, d’un âge moyen de 77 ans. Ils ont pris en compte l’auto-évaluation de l’état de santé général, l’engagement social, ainsi que la présence d’une maladie chronique ou d’une invalidité (d’ordre physique ou mental). Le résultat majeur fait apparaître que si l’âge avancé est lié au déclin physique et cognitif (mémoire, attention…), les personnes dont ces facultés sont affaiblies mais qui bénéficient d’une haute capacité de résilience vont auto-évaluer leur bien-être aussi positivement que des personnes en meilleure santé, mais avec une résilience moindre.

Les auteurs expliquent que l’accompagnement des personnes âgées doit reposer sur une approche aussi optimiste que possible : la santé physique n’est pas le tout, la résilience et la prévention de la dépression jouent un rôle déterminant dans la préparation du bien-être au grand âge.

[Source : American Journal of Psychiatry]


publié le : 11/03/2013
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