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Violences psychologiques après l’accouchement : quels facteurs de risque ?

Dernière mise à jour: juin 2013 | 5868 visites
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news La maltraitance psychologique pendant la grossesse et après l’accouchement n’est pas rare. Il est important de détecter et d’accompagner les mères exposées.

Cette équipe du Centre de recherche en santé publique de Valence a suivi un groupe d’un millier de femmes, approchées durant leur premier trimestre de grossesse, et qui ont été revues au troisième trimestre puis cinq et douze mois après l’accouchement. Une série d’éléments ont été pris en considération, afin de cerner les facteurs de risque majeurs de comportement violent – ici sur un plan psychologique – de la part du partenaire.

Les résultats mettent en évidence deux déterminants importants :

• 1°) les hommes les plus susceptibles de violences sont de plus grands consommateurs d’alcool et de drogues (douces ou dures) que les autres ;
• et 2°) les femmes les plus vulnérables sont celles qui accusent un manque de soutien social, affectif et émotionnel.

A l’évidence, le fait d’avoir subi des violences psychologiques avant la grossesse constitue l’élément prédictif le plus fort donnant à craindre que cela perdure. Les auteurs insistent sur le fait qu’une détection systématique doit intervenir avant, pendant et après la grossesse, et qu’il est extrêmement important qu’un accompagnement soit mis en place.

Source: BJOG : An International Journal of Obstetrics and Gynaecology (www.bjog.org/view/0/index.h)
publié le : 21/06/2013 , mis à jour le 20/06/2013
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