Crise cardiaque : ça se passe aussi dans la tête

Dernière mise à jour: août 2015 | 5731 visites
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news Un tempérament optimiste exerce un effet protecteur contre l’infarctus, et ceci est particulièrement vrai chez les personnes avec un risque élevé.

Le stress, la dépression, l’anxiété… : il a été plusieurs fois démontré que les humeurs négatives agissent de manière défavorable sur la santé cardiovasculaire. Des études ont également abordé l’association entre le bien-être et le risque cardiaque, et ces recherches-ci mettent en évidence un lien extrêmement bénéfique.

Des conclusions spectaculaires


Conduites par des chercheurs de l’université Johns Hopkins (Baltimore), elles on réuni quelque 1.500 frères et sœurs, suivis durant de très longues années. Toute une série de paramètres ont été pris en considération : âge, tabagisme, hypertension artérielle, cholestérol…, ainsi que les niveaux de bien-être, de bonne humeur, d’anxiété, d’énergie, de satisfaction dans l’existence, d’inquiétudes concernant la santé…

A profil similaire par ailleurs, le résultat montre que l’esprit positif – voir la vie du bon côté… - s’accompagne d’une réduction de 30% des accidents coronariens, alors que la baisse atteint 50% parmi les personnes avec un risque élevé. On ignore si une étude sur un autre type de population aboutirait à des observations aussi spectaculaires, mais ce qui paraît évident, c’est qu’un lien existe. Et l’enseignement qu’il convient sans doute de retenir, c’est qu’une vision trop pessimiste de l’existence devrait inciter à essayer de corriger cela, par soi-même ou en faisant appel à un thérapeute.

Source: The American Journal of Cardiology (www.ajconline.org)
publié le : 20/09/2013 , mis à jour le 06/08/2015
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