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Le manque de soleil, une cause de diabète ?

Dernière mise à jour: novembre 2012 | 4342 visites
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news Des chercheurs australiens tendent à confirmer le lien entre le taux sanguin en vitamine D et le risque de développer un diabète de type 2.

La vitamine D est synthétisée dans l’organisme à partir d’un dérivé du cholestérol et sous l’action des rayons UV. En d’autres termes, d’une exposition à la lumière. Il est généralement admis qu’une carence est diagnostiquée en dessous d’un seuil de 75 nanomoles (nmol) par litre de sang (la barre est parfois fixée à 50 nmol/l).

Or, en raison de la luminosité relativement faible qui règne sous nos latitudes en automne et en hiver, nombreux sont ceux qui se situent sous le seuil recommandé. Ceci peut notamment se traduire par des douleurs musculaires et/ou de la fatigue. Une étude conduite auprès de quelque 5.000 personnes par des chercheurs australiens, attachés au laboratoire « Melbourne Pathology », tend à confirmer qu’un faible taux de vitamine D serait corrélé à un risque accru de développer un diabète de type 2. Et qu’une supplémentation permettrait de prévenir, dans une certaine mesure, la maladie.

Le Dr Victoria King, de l’association « Diabetes UK », tempère, en affirmant qu’il n’est pas raisonnable de recommander des suppléments en vitamine D sur base de ces seuls résultats, et, surtout, que « les gens ne doivent pas voir cette démarche comme une solution simple et rapide ».

Des recherches sont actuellement en cours en Grande-Bretagne, indique-t-elle, afin d’évaluer si des patients diabétiques de type 2 peuvent tirer un bénéfice de compléments en vitamine D. Et elle ajoute que le meilleur moyen de prévenir le diabète de type 2 reste l’alimentation équilibrée et la pratique régulière d’une activité physique.


publié le : 06/10/2011 , mis à jour le 13/11/2012
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