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Plus un homme se juge attractif, plus il est exigeant

Dernière mise à jour: avril 2013 | 8940 visites
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news L’auto-évaluation de sa propre attractivité influence notablement les préférences féminines d’un homme.

Ceci s’inscrit dans le cadre du concept de « socio-sexualité », défini comme « une échelle qui va évaluer l’attractivité sexuelle et sociale d’un individu. Ainsi, un homme au visage attrayant, présentant une silhouette bien proportionnée, obtiendra un score plus élevé dans cette échelle de socio-sexualité ». Les critères reposent sur des mesures corporelles objectives, notamment le rapport tour de taille-poitrine chez l’homme, le rapport tour de taille-tour de hanche chez la femme, ainsi que l’IMC (l’indice de masse corporelle).

Mais au-delà, il y a aussi l’auto-appréciation subjective de son attractivité et de sa socio-sexualité. Des chercheurs de la Brunel University (Londres) ont voulu déterminer dans quelle mesure ces différents paramètres intervenaient dans les préférences pour le sexe opposé. Ils ont mis à contribution une centaine d’adultes, confrontés à des modélisations en 3D.

Que disent les résultats ? Que si les critères « standards » de l’attractivité masculine et féminine jouent évidemment un rôle, l’auto-évaluation de sa propre attirance intervient de manière déterminante, en tout cas chez l’homme. Et curieusement, à quelques nuances près, aucune association significative n’a été observée entre les mesures objectives de la forme du corps d’un individu et ses préférences pour des mesures corporelles concernant l’autre sexe. Autrement dit, et ceci est surtout vrai chez les messieurs, c’est l’image qu’ils ont d’eux-mêmes qui va moduler leurs « exigences ». Pour le dire autrement, plus ils se tiennent en haute estime (à tort ou à raison), plus ils mettent la barre haut (selon des critères qui leur sont propres). Ce qui peut déboucher sur quelques désillusions...

[Source : PLoS One]


publié le : 03/04/2013 , mis à jour le 04/04/2013
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