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Cinq repas par jour contre l’obésité

Dernière mise à jour: décembre 2013 | 5381 visites
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news Le fait de répartir ses apports alimentaires en cinq repas quotidiens exerce un effet préventif contre le risque d’obésité chez l’enfant et l’adolescent.

Et donc chez l’adulte, puisque la passerelle entre les âges est évidente. Ce qui est particulièrement intéressant dans cette étude de l’université d’Helsinki (Finlande), c’est qu’elle montre que la fragmentation est également – et même particulièrement - bénéfique en cas de prédisposition génétique à l’obésité. Un constat posé auprès de quelque quatre mille jeunes, suivis depuis la naissance jusqu’à l’âge de 16 ans.

Attention au petit déjeuner


Les facteurs comportementaux de risque d’obésité (habitudes alimentaires, activité physique…) ont été relevés tout au long de cette période, complétés par une évaluation de la susceptibilité génétique à la prise de poids, avec prise en considération de l’environnement familial. Que disent les résultats ?

• Un type d’alimentation basé sur cinq repas quotidiens est associé à une réduction du risque de surpoids et d’obésité pour les deux sexes et protège les garçons contre l’obésité abdominale. Par cinq repas, on entend : le petit déjeuner, le déjeuner, le souper et deux collations (dans la matinée et dans l'après-midi).
• Ce modèle atténue l’impact de la prédisposition génétique à la prise de poids.
L’impasse sur le petit déjeuner a des conséquences (très) néfastes, en termes d’indice de masse corporelle (IMC) et de tour de taille.
• L’obésité de la mère (avant et pendant la grossesse) et celle du père sont deux éléments à forte influence. Si les deux parents présentent un surpoids (IMC > 25), le risque est élevé que l’enfant se retrouve à son tour dans la même situation.

Un principe important


Ces recherches confirment un principe que d’autres travaux avaient mis en évidence, tant chez les jeunes que chez les adultes : face au risque d’excès de poids, ce que l’on mange est important, mais le moment où l’on mange l’est également. Evidemment, pour un effet préventif optimal, une maîtrise des apports alimentaires (calories, graisses, sucres…) est nécessaire, en combinaison avec la pratique régulière d’une activité physique.

Ceci étant, respecter ce rythme de cinq repas par jour apparaît en soi comme une nécessité.

Source: PLoS One (www.plosone.org)
publié le : 25/12/2013 , mis à jour le 24/12/2013
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