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Mal des montagnes : quels symptômes et que faire ?

Dernière mise à jour: juillet 2020 | 2480 visites
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news Le séjour en altitude expose à divers troubles parfois graves, en particulier quand l’organisme n’a pas eu le temps de s’adapter. Que faire contre le mal aigu des montagnes ?

La concentration en oxygène du sang diminue avec l’altitude, et le risque de troubles augmente en flèche au-delà de 2500 mètres ou en cas d’ascension trop rapide. Les symptômes du mal aigu des montagnes sont divers, et tous doivent alerter : nausées et vomissements, perte d’appétit, mal de tête aggravé par la position allongée, vertiges, troubles du sommeil, difficultés respiratoires, fatigue… Le froid, la déshydratation et l’effort physique intense contribuent à ces troubles.

Le mal aigu des montagnes survient au bout de 6 à 48 h après l’arrivée en altitude, et il régresse en général dans les 24 h à condition de ne pas poursuivre l’ascension. Le risque majeur porte sur l’évolution vers l’œdème cérébral ou l’œdème pulmonaire, potentiellement mortels. Deux priorités en haute altitude : l’ascension doit être progressive, et en cas de troubles, il faut redescendre sans délai.

La revue médicale Prescrire indique que l’acétazolamide par voie orale est une option en prévention du mal aigu des montagnes. Le médicament peut être utile (à un médecin d'en décider) avant de séjourner plus de 4 h au-dessus de 2500 mètres sans possibilité d’ascension progressive, ou en cas d’antécédents de troubles liés à l’altitude. Pour les femmes enceintes, un séjour même bref au-delà de 2500 mètres est à éviter en raison des risques obstétricaux et vasculaires.


publié le : 04/07/2020 , mis à jour le 03/07/2020
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