ad

La fertilité peut-elle se passer de lumière ?

Dernière mise à jour: mai 2012 | 5898 visites
vitaminD-zon-170_400_03.jpg

news La vitamine D, synthétisée par l’organisme sous l’action des rayons ultraviolets, semble jouer un rôle – mais à quel point ? - dans le processus de procréation.

Ces chercheurs de l’université de Graz (Autriche) ont passé en revue une multitude d’études destinées à explorer cette association, réalisées chez l’homme, chez l’animal ou « en éprouvette ». Résultat ? Une carence en vitamine D pourrait être liée à des troubles hormonaux susceptibles d’affecter la fertilité masculine ou féminine. « Cela mérite une enquête plus approfondie », écrivent ces spécialistes dans la revue « European Journal of Endocrinology ».

De fait, des récepteurs de la vitamine D ont été localisés dans les organes génitaux humains (testicules et ovaires) ; des expériences sur la souris ont montré que la suppression de ces récepteurs affectait la structure des ces organes ; qu’une luminosité solaire plus forte en été qu’en hiver est associée (dans les régions de l’hémisphère nord) à une meilleure réceptivité de l’utérus pour un ovule fécondé ; trois études suggèrent une corrélation entre un faible taux de vitamine D et certaines manifestations du syndrome des ovaires polykystiques ; une étude a mis en évidence un lien entre le taux de vitamine D et la motilité des spermatozoïdes, ainsi qu’entre la vitamine D et (chez l’homme) les niveaux d’hormones sexuelles.

Une piste de réflexion et de recherches, concluent les auteurs, pour la mise en point de traitements contre certains types d’infertilité.

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Passion Santé SA.
ad
pub