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Votre chien souffre-t-il d’une maladie de la prostate ?

Dernière mise à jour: juillet 2012 | 32668 visites
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news Le chien vieillissant peut souffrir d’une affection de la prostate : comment en reconnaître les signes ?

La prostate est cette glande mâle située sous la vessie, et dont la principale fonction est de sécréter du liquide séminal. Les affections de la prostate affectent le chien qui avance en âge, et se manifestent généralement dans la seconde partie de son existence. Plusieurs maladies peuvent toucher la prostate, et leur degré de gravité est variable : une hyperplasie bénigne (augmentation de volume), un kyste, un abcès, une tumeur, une inflammation (prostatite), une infection, une métaplasie (régénération tissulaire)…

Quels signes ?

Les signes cliniques d’une atteinte de la prostate ne sont pas toujours évidents à identifier, en tout cas aux premiers stades. Une altération de la fonction urinaire constitue certainement un point de référence privilégié : difficultés à uriner, incontinence, sang dans les urines, symptômes de douleurs à la miction… L’accroissement du volume prostatique peut aussi conduire à une compression du gros intestin, avec constipation et, cet indice n’est pas à négliger, une démarche raide du train arrière et un dos voûté. Abattement et perte d’appétit sont aussi à considérer. Néanmoins, ces signes, qui doivent retenir l’attention, ne signifient pas forcément que le chien souffre de la prostate.

Pour poser le diagnostic, le vétérinaire procédera d’abord à un toucher rectal. Une prise de sang et une radiographie (ou, de préférence, une échographie) apporteront des éléments d’information précieux. En cas de présomption de cancer, un examen des tissus, après biopsie, confirmera ou dissipera les doutes ; sachant que l’atteinte prostatique peut avoir pour origine, pour source, un carcinome disséminé de l’urètre ou de la vessie.

Quel traitement ?

Le traitement varie, évidemment, selon la nature de la maladie. Antibiotiques, analgésiques, dans les cas d’infection ; intervention chirurgicale pour extraire un kyste ; chimiothérapie et/ou radiothérapie en cas de cancer. L’ablation de la prostate est délicate en raison de ses effets indésirables très lourds. Souvent, d’ailleurs, le cancer a déjà proliféré, par métastases, vers d’autres organes.

La castration agit efficacement contre une série de maladies de la prostate, comme l’hyperplasie bénigne et la métaplasie. Par contre, elle n’est d’aucune utilité contre le cancer.


publié le : 20/07/2012 , mis à jour le 19/07/2012
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