Quelles friandises pour son chien ?

Dernière mise à jour: février 2015 | 5720 visites
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news Il est parfaitement normal, et cela contribue à la bonne relation avec l’animal, qu’un maître souhaite faire plaisir à son chien en lui offrant une friandise. Toutefois, certaines règles doivent être respectées.

Pour faire court : on ne lui donne pas n’importe quoi (pas de sucreries ou de restes de table), pas n’importe quand (l’intention consiste à consolider les liens) et pas en n’importe quelle quantité (cela doit rester l’exception).

Les objectifs


Le plaisir. Pour le chien, comme pour son maître qui estime qu’en supplément de l’alimentation habituelle (qu’il perçoit parfois comme un peu terne), une petite douceur sera la bienvenue. Comme lorsque nous croquons un morceau de chocolat devant la télévision : ce n’est pas indispensable à notre survie, mais cela fait du bien. De plus, la friandise, par sa connotation affective, permet de resserrer les liens avec son chien.

La récompense. La friandise participe à l’éducation du chien : elle ne lui sera offerte qu’après qu’il a correctement répondu à un ordre (qui ne doit pas forcément être très compliqué). Autrement dit, on ne donne pas de friandise sans raison : le chien doit associer l’obéissance à la récompense, et donc au plaisir. S’il reçoit des gourmandises hors contexte, il n’y comprendra plus rien.

Les principes


Ne pas céder. Dès son plus jeune âge, le chien a tendance à quémander. Il ne faut en aucun cas répondre à ses demandes. Ceci est vrai en toute circonstance, et en particulier pendant la préparation des repas ou à table. Si vous donnez à ce moment-là, le chien sera non seulement encouragé à mendier à nouveau, mais il considérera que vous vous êtes soumis, que vous lui avez obéi : il s’estimera en position de dominance. Quand le maître mange ou manipule de la nourriture, le chien doit attendre, ainsi le veut la hiérarchie de votre meute (dont vous êtes le chef).

Les restes de table. A éviter absolument. D’abord, parce que le chien ne manquera pas d’associer l’ouverture du frigidaire, la présence du maître dans la cuisine ou le dressage de la table à une opportunité de recevoir un petit quelque chose à grignoter. Il ne vous lâchera plus. Ensuite, parce que ces aliments ne sont pas particulièrement équilibrés, en tout cas comme supplément à la ration habituelle. D’un point de vue nutritionnel, ce n’est vraiment pas l’idéal.

Les sucreries. Une catastrophe. Concernant le chocolat (en particulier le noir), rappelons d’abord qu’il contient des fortes concentrations de théobromine, que le chien (comme le chat d’ailleurs) métabolise mal. Une intoxication peut se développer, avec des conséquences potentiellement gravissimes. Et il y a le sucre : un morceau donné à un chien de 10 kg correspond à sept morceaux pour un humain. Et il y a les calories : un petit beurre avalé par un chien, c’est l’équivalent de deux hamburgers pour nous. Le régime alimentaire peut (très) rapidement être déséquilibré, et l’animal risque de prendre progressivement beaucoup de poids, sans parler des autres conséquences pour sa santé.

Les friandises spéciales. C’est vers ces produits qu’il faut se tourner. Ils sont conçus pour correspondre aux besoins gustatifs du chien (il aime ça), tout en ne compromettant pas son régime alimentaire (peu de graisse, peu de sucre), et en apportant même des nutriments complémentaires. Les friandises à ronger présentent aussi l’intérêt de limiter la formation de tartre (en raison d’une action mécanique sur les dents).


publié le : 10/02/2015 , mis à jour le 09/02/2015
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