Cœur et cerveau : misez sur les oméga-3 des poissons gras

news La consommation régulière de poisson gras permet de fournir les quantités nécessaires d’oméga-3, bénéfiques pour la santé cérébro et cardiovasculaire.

Un avis récent de l’American Heart Association (association cardiologique américaine) confirme l’intérêt de manger du poisson gras, riche en oméga-3, une ou deux fois par semaine afin de réduire le risque d’accident cardiovasculaire (infarctus), de coronopathie (maladie des coronaires) et d’accident vasculaire cérébral (AVC ischémique). Par poisson gras, on entend la sardine, le thon, le hareng, le saumon ou encore le maquereau. Le bénéfice est d’autant plus important lorsque la consommation de ces espèces se substitue à des aliments défavorables pour la santé.

Mais attention, prévient Le Quotidien du Médecin : il faut éviter de frire le poisson, en tout cas systématiquement, puisque les graisses saturées et trans qui se forment alors annulent les effets positifs des oméga-3. Certaines craintes sont formulées sur la présence de métaux lourds (notamment le mercure) dans les poissons gras. Toutefois, pour la quantité recommandée, il s’avère que le bénéfice cardiovasculaire des oméga-3 est « largement supérieur » au risque potentiel de ces métaux. Les poissons gras peuvent intervenir en prévention primaire (population générale) et secondaire (patients avec antécédent cardiovasculaire). Une ou deux fois semaine donc : un objectif loin d’être insurmontable, pour un bénéfice majeur.

Source: American Heart Association (www.heart.org/HEARTORG)

Dernière mise à jour: juillet 2022

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