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Faire bouger un patient, ça ne va pas tout seul
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Le médecin généraliste est bien placé pour motiver ses patients sédentaires à pratiquer une activité physique. Mais il doit s’accrocher.
« Différents travaux ont montré l’efficacité des interventions des médecins généralistes pour inciter à l’arrêt du tabac ou à la diminution de la consommation d’alcool », explique le Dr Roseline Péluchon (JIM). Une efficacité jusqu’ici moins évidente pour ce qui concerne les encouragements à se… bouger.
Une équipe britannique a dressé un état des lieux de la question, en croisant des données recueillies à l’occasion d’études antérieures. Premier constat : la promotion par le médecin de famille d’une activité physique auprès d’adultes sédentaires entraîne – lorsqu’elle est suivie d’effet… - une amélioration « légère à modérée » au bout d'un an. C’est déjà ça. Ensuite, il apparaît qu’une attitude dirigiste, destinée à orienter le patient vers une activité précise et encadrée, n’apporte rien de plus.
Enfin, note le Dr Péluchon, « il sera nécessaire d’inciter douze patients pour qu’un seul d’entre eux change son mode de vie ». Elle ajoute : « Un résultat pas si mauvais quand on le compare aux données de sevrage tabagique, où il est nécessaire d’inciter cinquante à cent personnes pour qu’une seule arrête de fumer ». Les médecins ne doivent pas se décourager, en somme.















