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Que faire si votre chien dort trop ou pas assez ?

Dernière mise à jour: mai 2012 | 10079 visites
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news Le chien peut souffrir de troubles du sommeil parfois très invalidants.

On distinguera deux grandes catégories de problèmes.

1° - L’hypersomnie et la narcolepsie.

L’hypersomnie est caractérisée par une durée du sommeil excessive. Elle peut être liée à une série de pathologies qui influent sur la qualité du sommeil, ainsi qu’aux effets secondaires de plusieurs classes de médicaments. Elle intervient également chez les chiens porteurs d’une maladie héréditaire spécifique (une forme de narcolepsie), qui se traduit par un temps de sommeil supérieur à la normale, mais aussi par des crises d’endormissement soudain et brutal. Les labradors, les caniches nains ou encore les bassets sont considérés comme des races plus à risque que les autres.

Aucun traitement n’est en mesure de guérir cette maladie, sachant néanmoins que les crises peuvent être atténuées par un traitement pharmacologique. Ses manifestations apparaissent assez tôt dans la vie du chien, et il est important de consulter sans tarder un vétérinaire, qui réalisera un bilan clinique spécifique.

Il est intéressant d’ajouter que l’observation du chien, et singulièrement l’étude de la composante génétique à l’origine de la narcolepsie canine, contribue grandement à une meilleure connaissance des troubles du sommeil chez l’humain.

2° - L’insomnie.

Un éventail de pathologies peuvent être à l’origine de ce manque aigu ou chronique de sommeil, surtout si elles se traduisent par des symptômes douloureux et/ou des troubles de la sphère respiratoire.

L’insomnie peut aussi trouver une origine psychologique. L’anxiété s’inscrit dans ce contexte, avec des réveils soudains durant la phase de sommeil paradoxal, parfois accompagnés de manifestations réflexes d’inquiétude (évacuation d’un peu d’urine, par exemple), voire d’agressivité (liée à un sentiment de panique). Une prise en charge médicamenteuse et comportementale permet de corriger ces soucis.

Il en va ainsi également en cas de dépression, dont l’impact sur le cycle du sommeil peut s’avérer très lourd, avec notamment des réveils brusques et fréquents et, plus fondamentalement, des changements structuraux entre sommeil paradoxal et sommeil profond. Le chien va d’ailleurs finir par avoir peur de s’endormir, et traduira cette angoisse par des plaintes, par des mouvements de rotation…, jusqu’à ce que, finalement, il « tombe de sommeil ».

En tout état de cause, la démarche la plus salutaire consiste, évidemment, à prendre conseil auprès du vétérinaire.


publié le : 28/02/2012 , mis à jour le 08/05/2012
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