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Manger moins rend plus malin
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Un régime alimentaire hypocalorique améliore les capacités d’apprentissage et de mémorisation, tout en diminuant l’anxiété.
Bon : précisons d’emblée que ce constat a été posé au terme d’expériences conduites sur la souris ; tout en ajoutant, néanmoins, que ces travaux rejoignent les résultats d’études antérieures, et semblent donc appuyer la thèse qu’une restriction calorique s’accompagne d’effets positifs sur l’activité cérébrale.
En l’occurrence, les recherches ont été conduites par des scientifiques italiens (université catholique du Sacré-Cœur, à Rome), avec la collaboration de confrères britanniques et américains. Ils ont déterminé, comme ils le détaillent dans la revue « PNAS », qu’un régime alimentaire hypocalorique activait notablement la production d’une molécule – baptisée CREB1 -, qui à son tour stimule l’activité des synapses, qui assurent la connexion entre les neurones.
Comme l’explique l’un des chercheurs italiens, « notre espoir est de trouver le moyen d’activer CREB1 à l’aide de nouveaux médicaments, afin de prolonger la jeunesse de notre cerveau sans avoir besoin de s’astreindre à un régime alimentaire strict » ; sachant aussi que le potentiel de CREB1 est réduit et/ou compromis par le vieillissement.
Une raison de plus pour maîtriser – sans verser dans les excès restrictifs ! - ses apports caloriques.