- dossierEndocardite : symptômes pseudo-grippaux qui cachent une inflammation du coeur
- dossierÀ quel moment boire son café pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires ?
- dossierInfection à adénovirus : infections respiratoires, conjonctivites, otites, gastro-entérites
- dossierAérosols, nébuliseurs... Les bonnes techniques d'inhalation chez l'enfant
Rhume, bronchite, grippe… : attention à l’infarctus !

news
Rhume, bronchite, grippe, sinusite… : une infection respiratoire augmente sensiblement le risque de souffrir d’une crise cardiaque dans les jours qui suivent. Comment limiter le danger ?
L’étude a porté sur des patients hospitalisés à la suite d’un infarctus du myocarde et qui ont répondu à un questionnaire sur l’existence de symptômes respiratoires avant l’événement cardiaque. Les chercheurs (université de Sydney) constatent que 17% rapportent une infection respiratoire dans les sept jours (1 à 7) qui ont précédé l’infarctus, et 21% entre 7 et 35 jours. Ceci concerne un large éventail de maladies : rhume, pharyngite, sinusite, bronchite, grippe, pneumonie…
Après analyse des différentes données, il s’avère que le risque de souffrir d’un infarctus dans la semaine qui suit l’apparition d’une infection respiratoire est… 17 fois plus élevé qu’en son absence, sachant que le sur-risque décline progressivement au fur et à mesure que le temps passe. Cet accroissement du risque est un peu plus faible (13,5 quand même…) quand l’infection concerne les voies respiratoires supérieures et chez les patients qui prennent régulièrement des médicaments cardiaques.
Comme l’explique en substance Le Quotidien du Médecin, « les auteurs insistent sur l’importance des mesures de prévention (en particulier la vaccination contre la grippe et la pneumonie) et sur la nécessité de ne jamais négliger les signes d’un possible infarctus après une infection respiratoire ».