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Des nouveaux médicaments dans notre sueur ?

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Lorsque nous transpirons, la peau produit des antibiotiques naturels qui font barrage aux microbes. Ces substances deviendront-elles un jour des médicaments d’une grande efficacité ?
Ces chercheurs de l’université d’Edimbourg (Ecosse) se sont intéressés à la dermcidine, un composé identifié voici quelques années. On connaissait sa capacité à combattre les bactéries, mais sa structure moléculaire n’avait pas encore été établie. Or, pour exploiter son mode d’action, cette étape était cruciale.
La dermcidine, parmi d’autres protéines, est sécrétée par les glandes sudoripares et intervient en cas de petite coupure, d’égratignure, de piqûre d’insecte…, afin d’attaquer les microbes qui tenteraient de coloniser la peau. Le mode d’action est particulièrement intéressant (la membrane bactérienne est la cible numéro un), alors que les chercheurs constatent que ces substances sont moins exposées, et en tout cas moins rapidement, au développement d’une résistance bactérienne (un gros souci avec les antibiotiques actuels).
L’intention consiste à présent à essayer de profiter de ces qualités pour renforcer l’efficacité de nos médicaments.
[Source : PNAS]