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Violences éducatives ordinaires sur les enfants: qu'en pensent les Belges?
dossier Aujourd'hui, journée mondiale des droits de l'enfant, est l'occasion de donner un éclairage sur les résultats d'un sondage réalisé en mars dernier, en début de confinement donc, sur la façon dont les Belges perçoivent les violences éducatives ordinaires, ou VEO. Vers une évolution des mentalités et l'adoption, enfin, d'une loi non punitive "anti-fessée"? Il y a un an pratiquement jour pour jour, le Délégué général aux droits de l'enfant, Bernard de Vos, plaidait au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour l'adoption d'une "loi anti-fessée", aujourd'hui adoptée dans de nombreux pays d'Europe. S'il semble évident que cette loi, non punitive, servirait surtout à changer le paradigme sur les violences dites éducatives ordinaires, en responsabilisant les parents, elle est encore, dans une grande partie de l'opinion publique, envisagée comme une atteinte à "éduquer mon enfant comme je veux". Un an plus tard, et malgré deux confinements qui ont fait craindre une hausse des maltraitances infantiles, les choses ne semblent pas avoir bougé en Belgique quant à l'adoption d'une législation anti-violences éducatives.
Opinions et comportements de la population belge au sujet des VEO
Dans un sondage réalisé en mars dernier, en plein confinement, par la section belge de la DEI (Défense des Enfants International), il apparait que 22 % des personnes interrogées trouvent les punitions physiques probablement ou certainement bénéfiques, 11 % perçoivent l'acte d'enfermer un enfant à la cave, de manière exceptionnelle, comme approprié, et 13 % ont été elles-mêmes frappées par des objets pendant leur enfance. La bonne nouvelle, c'est que trois quarts des répondants sont en faveur d'une loi anti-veo non punitive. Il y a de l'espoir! Pour lire tous les résultats du sondage, c'est par ici.