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Risque de sclérose en plaques : où habitez-vous ?

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De nombreuses études ont établi une relation étroite entre la prévalence de la sclérose en plaques et la région du monde où l’on habite. Les pays de l’hémisphère nord sont bien plus touchés.
La dernière grande synthèse des études portant sur cette association avait été réalisée en 2011. Une équipe australienne (université de Melbourne) a réactualisé ces données, en croisant les résultats des travaux les plus pertinents (une centaine) effectués depuis. La méta-analyse intègre un peu plus de 200 nouvelles localisations, en les portant à un total de 880.
Le résultat confirme que la répartition de la maladie à travers le monde n’est pas uniforme. En fait, il existe ce qu’on appelle un gradient de latitude : de manière schématique, plus on s’éloigne de l’équateur, vers le nord ou vers le sud, plus la prévalence de la sclérose en plaques augmente. On observe toutefois des disparités importantes, en particulier dans l’hémisphère sud.
Comme l’explique le Dr Philippe Tellier (Journal international de médecine), « certaines régions d’Europe ont particulièrement accusé le coup : c’est le cas de la Scandinavie, ainsi que des régions situées sur la côte atlantique ou en Europe centrale, où le gradient de latitude a augmenté, une évolution qui n’est pas retrouvée partout en Europe ». Il poursuit : « Cette nouvelle méta-analyse établit une fois de plus une association étroite entre la prévalence de la sclérose en plaques et le gradient de latitude. Les facteurs liés à l’environnement participent indéniablement au développement de la maladie ». Les facteurs climatiques, en particulier le degré d’ensoleillement, et comme corollaire l’exposition au soleil, en font partie.
Voir aussi l'article : Sclérose en plaques : la théorie de la vitamine D