- dossierCancer de la thyroïde : quels sont les premiers symptômes ?
- dossierBenzène et cancer : que risquez-vous en buvant des boissons gazeuses ou du soda ?
- dossierCause du cancer du côlon : génétique ou mode de vie ?
- dossierTest HPV et frottis après la ménopause : jusqu'à quel âge et à quelle fréquence ?
- dossierQuels seront les cancers les plus fréquents et les plus mortels en 2050 ?
Cancer de l’utérus : comment faire chuter le risque

news
La pratique d’une activité physique modérée mais régulière, avec un contrôle du poids, permet de faire baisser de moitié le risque de cancer de l’utérus.
L’intérêt de cette approche préventive vient d’être confirmé par une équipe britannique (Imperial College London), qui a procédé à une méta-analyse de près de deux cents études internationales réalisées sur le sujet. Les critères pris spécifiquement en considération concernaient le mode de vie, l’alimentation, l’exercice physique et l’adiposité (masse grasse), afin d’évaluer leur impact sur le cancer de l’endomètre (le tissu qui recouvre la paroi interne de l’utérus). On parle aussi de cancer du corps utérin, à ne pas confondre donc avec le cancer du col de l’utérus.
Le bilan dressé par les spécialistes conclut à l’existence de « preuves convaincantes » :
• sur les effets néfastes d’une plus grande adiposité corporelle (évaluée par l’IMC et par le tour de taille)
• sur l’influence négative d’une glycémie élevée (taux de sucre dans le sang)
• sur le bénéfice majeur de l’activité physique (sur le schéma classique : une demi-heure par jour, trois fois par semaine)
• sur une association délétère possible, mais non démontrée formellement, avec la sédentarité et la consommation excessive de certains aliments (viande rouge, en particulier) et d’alcool
• sur les bienfaits – probables – du café
La combinaison activité physique + contrôle du poids (singulièrement de la masse grasse) permet de prévenir près de la moitié des cas de cancer de l’utérus.