Les femmes qui ont été confrontées à l’effet yo-yo des régimes amaigrissants ne doivent pas se décourager : une perte de poids durable est toujours possible.
Une alimentation saine et bonne pour la ligne ne signifie pas moins manger ou rayer ses plats préférés du menu. Il s'agit de cuisiner différemment. Avec un peu d'activité physique, la différence va vite se voir.
Les potirons, contrairement aux coloquintes (purement décoratives), se consomment en plat et en dessert. Hypocaloriques, ils sont l'allié de vos régimes, alors qu'ils présentent bien des vertus pour la santé.
Une perte (même modérée) de masse grasse permet d’atténuer notablement deux manifestations majeures de la ménopause : les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes.
Après un régime amaigrissant, maintenir son poids constitue un véritable défi, qui se solde très souvent par un échec. Et si la solution résidait dans le gras ?
Les femmes souffrant d’un burn out sont plus à risque de comportements alimentaires favorisant la prise de poids. Et quand elles veulent maigrir, c’est compliqué.
Comment expliquer qu’après un régime amaigrissant, il est fréquemment observé un retour au poids initial, voire davantage ? Le facteur génétique serait à exclure.
Un régime riche en graisse et en sucre permet à notre « second cerveau », qui contrôle le tube digestif, de conserver sa jeunesse. Et ce n’est pas bon pour le poids !
Le « syndrome du stress alimentaire » gagne du terrain. Il se traduit par le souci de modifier périodiquement ses comportements nutritionnels, pour les adapter à la « norme ».
L’alimentation aurait un lien avec le TDAH (trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité). Mais une intervention nutritionnelle est-elle pour autant utile ?
Que ce soit par goût, par conviction ou par respect pour les animaux, si vous décidez de devenir végétarien, il conviendra de remplacer avantageusement les protéines contenues dans la viande.