Les femmes qui consomment cinq tasses, ou davantage, de café par jour s’exposent à un risque moindre de souffrir d’un certain type de cancer du sein, par rapport à celles qui en boivent rarement.
Les personnes qui travaillent en position assise doublent leur risque de cancer du côlon, à partir du moment où cette activité professionnelle s'étale sur plus de dix ans.
Contrairement à ce que beaucoup pensaient jusqu’à présent, les femmes traitées pour un cancer du sein auraient tout intérêt à soulever des charges pour prévenir la formation d’un lymphoedème aux bras.
Seuls 3 à 5% des fumeurs parviennent à abandonner la cigarette sans la moindre aide. Le pourcentage de réussite augmente considérablement (25%) lorsque le fumeur se fait accompagner.
Les rapports sexuels ont des effets protecteurs contre certaines maladies graves. Une étude écossaise affirme que trois câlins par semaine allongent de dix ans la durée de vie !
L’obésité, déjà identifiée comme facteur de risque cardiovasculaire et de développement du diabète (de type 2), pourrait favoriser l’émergence du cancer du sein.
Plus une personne est allergique, moins elle court de risques de développer un gliome, un type de tumeur du cerveau, affirme une équipe de chercheurs américains.
Aspirant, c’est le nom du berger malinois dressé à la base militaire d’Orléans (France), et qui est capable de flairer parmi une série d’échantillons d’urine ceux qui correspondent à un patient souffrant du cancer de la prostate.
Prendre des hormones de substitution à la ménopause augmenterait le risque de développer un cancer du sein. Mais tout dépend du moment où débute le traitement.
Côlon, vessie, prostate… : plusieurs études ont mis en évidence certaines propriétés anticancéreuses du brocoli. De nouvelles recherches les confirment.
La lithiase vésiculaire est une pathologie fréquente. Des chercheurs ont tenté d’évaluer son impact sur la mortalité. Les résultats posent de sérieuses questions.
Pratiquer une activité physique étalée sur deux heures et demie par semaine joue un rôle essentiel dans la prévention du cancer, en particulier du sein et du côlon.
Les personnes qui ont souffert d’un cancer dans leur enfance s’en sortent au moins aussi bien que les autres, et souvent mieux, sur un plan professionnel, social et personnel.
Une étude étonnante montre que les membres d’une communauté équatorienne, présentant une forme rare de nanisme, ne souffrent jamais de cancer ou de diabète !
Le risque de souffrir d’un cancer du sein pourrait être divisé par deux chez les femmes qui ont intensément ressenti les troubles liés à la ménopause, et en particulier les bouffées de chaleur.
Une étude américaine insiste sur le fait qu’une biopsie des ganglions lymphatiques doit systématiquement intervenir lors d’un diagnostic de cancer de l’ovaire.
Les patients présentant des cellules souches cancéreuses particulièrement actives sont confrontés à un pronostic vital moins favorable, affirme une étude américaine.
Il est recommandé pour limiter les risques de cancer d’opter pour une alimentation variée et équilibrée plutôt que de miser sur des suppléments alimentaires.
Passer de longues heures assise serait associé à une augmentation du risque de cancer de l’endomètre, la muqueuse qui recouvre la paroi interne de l’utérus.